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    12 000 maires ont signé la pétition de l'AMF contre la réduction des dotations...

    Un débat s'engage entre élus : comment contraindre le gouvernement à reculer ?

     

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  • Adresse du bureau national du POI réuni le 30 août 2014

    Pour le Parti ouvrier indépendant, il est évident que la solution à la crise de régime ne peut se limiter à un changement de majorité à l’Assemblée nationale, pas plus qu’à un changement de président de la République. Ce sont les institutions de la Ve République elles-mêmes, qui doivent être balayées...

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  • RENTRÉE SCOLAIRE…Le gouvernement Valls II veut poursuivre la même politique !

     À quelques jours de la rentrée scolaire, la crise de régime a entraîné la démission du gouvernement et le départ du ministre de l’Éducation nationale, Benoît Hamon.

    Une semaine avant son départ, il a signé, avec le Premier ministre Valls, trois décrets bouleversant le statut des enseignants, décrets découlant de la loi Peillon de refondation de l’école. Ces décrets ouvrent la voie à l’éclatement du cadre national de l’école de la République, de ses programmes et de ses diplômes.

    Dès sa nomination, Najat Vallaud-Belkacem, la nouvelle ministre de l’Éducation nationale, a annoncé son intention de mettre en œuvre la politique de ses prédécesseurs Peillon et Hamon, à commencer par la réforme des rythmes scolaires, véritable machine de guerre visant à « territorialiser » l’école.

    Éclatement du cadre national de l’école, fermetures de classes, non-remplacement des enseignants découlant des 50 milliards d’euros de coupes dans les budgets publics prévus par le pacte de responsabilité… Tel est le programme que s’est fixé le gouvernement Valls II, entièrement soumis au pacte de stabilité dicté par l’Union européenne.

    C’est une certitude, le gouvernement Valls II, pourtant rejeté par l’immense majorité, va chercher à poursuivre, à marche forcée, sa politique de destruction.

    Mais la crise de la Ve République est ouverte. L’échec de la conférence sociale visant à intégrer les organisations syndicales à la politique du gouvernement Hollande-Valls précipite la crise de régime.

    La question posée est celle d’en finir avec les institutions antidémocratiques de la Ve République, d’une Assemblée constituante souveraine par laquelle les délégués du peuple mettront en place une authentique démocratie jetant les bases d’un gouvernement à même d’imposer les mesures d’urgence qu’appelle la situation. En commençant par rompre avec l’Union européenne.

    Qui ouvrira la voie à cette solution démocratique, sinon le mouvement de la classe ouvrière réalisant sa mobilisation unie avec ses organisations pour balayer le pacte de responsabilité ?

    Ces questions ne méritent-elle pas discussion entre militants ouvriers, les travailleurs et les jeunes qui cherchent une solution conforme aux besoins du peuple ? 


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